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 5.1.5 Vivre à l’étranger… et devoir en cacher la dure réalité

5- Quelques concepts de l’interculturalité

 

 La situation est différente suivant d’où on vient. L’Africain qui vient travailler en Europe est un « travailleur émigré », alors que l’occidental qui vient travailler en est un « coopérant »…

Les africains qui se sont installés en cachent la vérité sur leurs conditions. Mes traditionnels présentent souvent l’occident comme un eldorado. Certains en arrivent à louer des vêtements « riches » le temps de leurs vacances au . Mais la réalité est beaucoup plus dure que ce qui est raconté…

Les chansons également participent au mythe et permettent de rêver sur un ou sur une ville. Comme le dit un des contributeurs, il faut continuer « de mythifier [Paris], d’alimenter la légende, comme l’on fait tant d’illustres menteurs avant nous. Ces mythes façonnent la réalité de ceux qui viennent après ».

Mais le d’accueil n’est pas le seul à enjoliver la réalité. Comme le dit un des contributeurs, « la bas (titre d’une chanson de Jean-Jacques Goldman), l’herbe est toujours plus verte que chez soi ». L’écrivain sénégalais Omar Ba, dans « Je suis venu, J’ai vu, je n’y crois plus[1] » met à mal le rôle de la diaspora africaine qui pousse les jeunes à l’émigration.

Lorsque les rentrent définitivement, (quand il ne s'agit pas d'une expulsion), c'est qu'ils ont mis assez d'argent de côté pour faire vivre la famille, se faire construire une maison et s'assurer une vie plus confortable.



[1] Omar Ba, Je suis venu, j’ai vu, je n’y crois plus, Max Milo, 2009

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