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		<title>l&apos;interculturel en francophonie</title>
		<link>http://interculturel.correspondants.org</link>
		<description>Textes, audios, photos et vidéos pour dire ce qui nous sépare et comprendre ce qui nous rassemble</description>
		<language>fr</language>
		<itunes:author>Denis Van Riet</itunes:author>
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                <title>6- En guise de conclusion</title>
                <description> Comment conclure un travail qui semble-t-il ne fait que commencer ? Les difficultés de compréhension sont devenues un atout en nous obligeant à reprendre non seulement ce qui a été dit tout au long du projet de façon très diverse (réunions, échanges par liste de discussion ou sur le réseau social, interview vidéos ) mais également la façon même dont c&apos;est déroulé le projet pendant presque trois ans.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En mettant en perspective ce qui s&apos;est dit ou fait à des moments très différents, nous avons pu découvrir des différences et des points communs. Ceux-ci, tout autant que les concepts explicites traités, nous ont permis de découvrir quelques pépites parfois bien cachées, sur ce qui fait nos cultures et notre capacité à échanger.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Nous espérons que ce premier travail vous aidera à faire avancer vos projets pour que les différences deviennent des richesses. Nous espérons...</description>
                <link>http://interculturel.correspondants.org/news/6-en-guise-de-conclusion</link>
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                <category>Livre blanc</category>
		<category>vidéos</category>
                <itunes:keywords>vidéos </itunes:keywords>
                <itunes:author>sylvain-maire</itunes:author>
                <pubDate>Wed, 18 May 2011 15:44:44 -0000</pubDate>
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        <item>
                <title>5.4.2	Les limites du discours</title>
                <description> Les langues occidentales nous font croire que penser est uniquement un cheminement avec un point de départ (souvent une question), un cheminement, et un point d&apos;arrivée (LA réponse). Nous avons cependant un autre mode de pensée qui consiste à voir la carte (vision allocentrée) plutôt que la route (vision égocentrée)[1]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;. Cette deuxième forme de pensée nous permet de prendre en compte des objectifs multiples, des approches multiples sans devoir les relier « a priori ». Penser revient alors à tracer de nouvelles routes sur cette carte.&lt;br /&gt;Les travaux récents en sciences cognitives montrent que chacun de ces deux modes de pensée est limité par notre mémoire de travail, une mémoire à court terme qui nous permet de « garder à l&apos;esprit » un ensemble de concepts pour les relier entre eux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le langage humain est un moyen de dépasser cette limite cognitive dans le cas du premier...</description>
                <link>http://interculturel.correspondants.org/news/5-4-2-les-limites-du-discours</link>
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                <category>Livre blanc</category>
                <itunes:keywords></itunes:keywords>
                <itunes:author>sylvain-maire</itunes:author>
                <pubDate>Wed, 18 May 2011 15:43:28 -0000</pubDate>
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        <item>
                <title>5.4.1	La fausse précision de la langue</title>
                <description> En occident, la langue est perçue comme un moyen de transmettre le plus précisément possible une idée que l&apos;on souhaite communiquer à l&apos;autre. De ce point de vue, la langue écrite est souvent perçue comme moins ambiguë que la langue orale. Mais cela nous leurre et nous laisse à penser qu&apos;une fois écrit et accepté par les autres un texte est précis et qu&apos;il est possible d&apos;en lever toutes les ambiguïtés. D&apos;ailleurs des distinctions qui existent dans certaines langues n&apos;existent pas dans d&apos;autres. Par exemple, l&apos;espagnol distingue deux verbes être : « ser » (« je suis un homme ») et « estar » (« je suis bien aujourd&apos;hui »). Une des pistes consiste à inventer des mots nouveaux pour penser de nouveaux concepts, comme le propose le « dico du futur[1]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; ».&lt;br /&gt;Certaines expressions françaises utilisées au Sénégal servent à traduire littéralement des mots wolof qu&apos;on...</description>
                <link>http://interculturel.correspondants.org/news/5-4-1-la-fausse-precision-de-la-langue</link>
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                <category>Livre blanc</category>
		<category>Sénégal</category>
                <itunes:keywords>Sénégal </itunes:keywords>
                <itunes:author>sylvain-maire</itunes:author>
                <pubDate>Wed, 18 May 2011 15:42:15 -0000</pubDate>
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        <item>
                <title>5.3.3	L&apos;identité et les langues « obligatoires »  ou interdites</title>
                <description> Les langues que l&apos;on doit parler&lt;br /&gt;Parfois la langue est obligatoire. C&apos;était le cas dans les cours de récréations de Flandre, il était obligatoire de parler le flamand et ceux qui parlaient le français étaient punis. Parfois, elle est considérée comme nécessaire. Comme le dit un participant africain « ne va-t-on pas se mettre à coté du développement si on ne parle pas le français de France ? ». En Pologne, le français est la langue de la culture et de l&apos;amour, parlé par les femmes et les milieux aisés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même en parlant 7 langues on peut être considéré comme analphabète par exemple au Burkina Faso, si on ne maîtrise pas assez le français ou l&apos;anglais. Pourtant ce n&apos;est pas une question d&apos;expression car en Afrique on parle plus facilement une langue même si on ne la maîtrise pas totalement. Pour certains « la réintroduction sans règle [des langues locales] dans le français constitue la meilleure façon de parler cette dernière ». C&apos;est...</description>
                <link>http://interculturel.correspondants.org/news/5-3-3-l-identite-et-les-langues-obligatoires-ou-interdites</link>
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                <category>Livre blanc</category>
		<category>Cameroun</category>
		<category>Côte d&apos;Ivoire</category>
		<category>France</category>
		<category>Afrique</category>
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		<category>Pays</category>
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                <itunes:author>sylvain-maire</itunes:author>
                <pubDate>Wed, 18 May 2011 15:41:05 -0000</pubDate>
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                <title>5.3.2	Quelques mots dans une langue pour se reconnaître</title>
                <description> Certaines langues locales sont utilisées comme un mode de reconnaissance. Lorsque l&apos;on glisse ne serait ce que quelques mots dans une langue commune on se reconnaît, ceci existant aussi bien au Nord (langues régionales en disparition en France) qu&apos;au Sud. Ainsi, si les langues véhiculaires permettent des échanges avec le plus grand nombre, les langues vernaculaires permettent de se reconnaître. L&apos;important devient donc non pas de parler l&apos;une ou l&apos;autre mais d&apos;être multilingue. &lt;br /&gt;Il existe également des panachages, tels que le nouchi, ce français mélangé à la langue nationale est aujourd&apos;hui parlée en Afrique et même en Europe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
                <link>http://interculturel.correspondants.org/news/5-3-2-quelques-mots-dans-une-langue-pour-se-reconnaitre</link>
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                <category>Livre blanc</category>
		<category>Afrique</category>
		<category>France</category>
                <itunes:keywords>Afrique France </itunes:keywords>
                <itunes:author>sylvain-maire</itunes:author>
                <pubDate>Wed, 18 May 2011 15:38:58 -0000</pubDate>
        </item>
        <item>
                <title>5.3.1	Oral ou écrit : comment échanger entre nous ?</title>
                <description> Trois facteurs plaident pour des échanges lors de réunions (y compris en ligne) dans un contexte interculturel, lorsque l&apos;on souhaite faire réagir le plus grand nombre :&lt;br /&gt;1.      &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On est plus visible, et donc plus porté à réagir, dans un petit groupe (lors d&apos;une réunion à une douzaine) que dans un grand groupe ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2.      &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les réunions sont synchrones et on, a prévu d&apos;y placer son attention, cela est moins vrai lorsque l&apos;on répond à ses mails ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3.      &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Beaucoup de cultures ont gardées leurs traditions orales. De plus certains maîtrisent mal l&apos;orthographe (à l&apos;inverse certains préfèrent prendre le temps de lire pour mieux comprendre lorsqu&apos;ils maîtrisent mal la langue de travail). Ces points sont souvent des non-dits ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
                <link>http://interculturel.correspondants.org/news/5-3-1-oral-ou-ecrit-comment-echanger-entre-nous</link>
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                <category>Livre blanc</category>
		<category>Réunion</category>
                <itunes:keywords>Réunion </itunes:keywords>
                <itunes:author>sylvain-maire</itunes:author>
                <pubDate>Wed, 18 May 2011 15:38:18 -0000</pubDate>
        </item>
        <item>
                <title>5.2.2	Quelle stratégie : prévoir ou mettre en place les conditions ?</title>
                <description> Ce point n&apos;est pas extrait des échanges du groupe interculturel mais plutôt de l&apos;approche adoptée dans l&apos;animation. Il est basé sur le « traité de l&apos;efficacité » de François Jullien qui compare les approches occidentales et chinoises[1]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; :&lt;br /&gt;·         &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En Europe on commence par prévoir (par la modélisation) puis on agit&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;·         &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En Chine on commence par mettre en place les conditions puis on laisse venir les conséquences (sans agir pour ne pas gêner la transformation)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, l&apos;approche chinoise cherche à « agir en amont quand le réel n&apos;est pas encore figé par trop de plein et que l&apos;on peut encore l&apos;infléchir »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du coup l&apos;occasion...</description>
                <link>http://interculturel.correspondants.org/news/5-2-2-quelle-strategie-prevoir-ou-mettre-en-place-les-conditions</link>
                <guid>http://interculturel.correspondants.org/news/5-2-2-quelle-strategie-prevoir-ou-mettre-en-place-les-conditions</guid>
                <category>Livre blanc</category>
                <itunes:keywords></itunes:keywords>
                <itunes:author>sylvain-maire</itunes:author>
                <pubDate>Wed, 18 May 2011 15:36:59 -0000</pubDate>
        </item>
        <item>
                <title>5.2.1	Les différents temps</title>
                <description> La langue grec ancienne distinguait trois types de temps :&lt;br /&gt;·         &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le chronos : le temps qui court du passé au présent&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;·         &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le kairos : l&apos;instant présent&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;·         &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L&apos;aion : le temps cyclique&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L&apos;occident ne considère principalement que le chronos. Pourtant, la mesure du temps se fait toujours par la mesure d&apos;un cycle : la journée, l&apos;année, à la période de radiation pour l&apos;atome de Cesium pour définir la seconde internationale, ou encore le clin d&apos; il ou même le barrissement régulier de l&apos;âne (environ une heure) en Afrique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La notion d&apos;instant présent (kairos) est également plus ou moins important suivant...</description>
                <link>http://interculturel.correspondants.org/news/5-2-1-les-differents-temps</link>
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                <category>Livre blanc</category>
		<category>Afrique</category>
                <itunes:keywords>Afrique </itunes:keywords>
                <itunes:author>sylvain-maire</itunes:author>
                <pubDate>Wed, 18 May 2011 15:34:46 -0000</pubDate>
        </item>
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                <title>5.1.5	Vivre à l&apos;étranger  et devoir en cacher la dure réalité</title>
                <description> La situation est différente suivant d&apos;où on vient. L&apos;Africain qui vient travailler en Europe est un « travailleur émigré », alors que l&apos;occidental qui vient travailler en Afrique est un « coopérant » &lt;br /&gt;Les africains qui se sont installés en France cachent la vérité sur leurs conditions. Mes médias traditionnels présentent souvent l&apos;occident comme un eldorado. Certains en arrivent à louer des vêtements « riches » le temps de leurs vacances au pays. Mais la réalité est beaucoup plus dure que ce qui est raconté &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les chansons également participent au mythe et permettent de rêver sur un pays ou sur une ville. Comme le dit un des contributeurs, il faut continuer « de mythifier [Paris], d&apos;alimenter la légende, comme l&apos;on fait tant d&apos;illustres menteurs avant nous. Ces mythes façonnent la réalité de ceux qui viennent après ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais le pays d&apos;accueil n&apos;est pas le seul à enjoliver la réalité. Comme...</description>
                <link>http://interculturel.correspondants.org/news/5-1-5-vivre-a-l-etranger-et-devoir-en-cacher-la-dure-realite</link>
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                <itunes:author>sylvain-maire</itunes:author>
                <pubDate>Wed, 18 May 2011 15:34:09 -0000</pubDate>
        </item>
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                <title>5.1.4	L&apos;autre : vivre la différence</title>
                <description>La vision de l&apos;autre peut être dure, surtout quand le pays de l&apos;autre a été colonisateur. Mais parfois ce qui ressort par exemple dans les chansons, c&apos;est ce que l&apos;on ressent de comment l&apos;autre nous voit. C&apos;est le cas par exemple de « Nous pas bouger » de Salif Keita. La différence avec l&apos;autre peut aussi être vue comme un enrichissement, comme dans la chanson « la différence » du même Salif Keita.</description>
                <link>http://interculturel.correspondants.org/news/5-1-4-l-autre-vivre-la-difference</link>
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		<category>Pays</category>
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                <itunes:author>sylvain-maire</itunes:author>
                <pubDate>Wed, 18 May 2011 15:33:13 -0000</pubDate>
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                <title>5.1.3	L&apos;attachement au pays de son enfance  ou aux chansons de l&apos;adolescence</title>
                <description> Le pays de notre enfance&lt;br /&gt;Antoine de Saint Exupery disait : « On est de son enfance comme on est d&apos;un pays ». Ainsi, le pays mais aussi la région de l&apos;enfance marque fortement et constitue un élément de la construction de l&apos;identité. Un contributeur français disait ainsi « peut être parce que j&apos;y suis né, il m&apos;est impossible de penser à la France sans penser à l&apos;Afrique ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les chansons de notre adolescence&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parfois, ce sont également les chansons de notre enfance plus encore que le pays qui nous marquent. Chansons en anglais parfois pour les français ou  chansons françaises pour les africains. Comme le dit très joliment un contributeur du Sénégal : « A l&apos;âge où les premières flèches du dieu Cupidon transperçaient nos petit c urs d&apos;adolescents, c&apos;était la musique française qui apaisait nos nouvelles blessures innocentes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
                <link>http://interculturel.correspondants.org/news/5-1-3-l-attachement-au-pays-de-son-enfance-ou-aux-chansons-de-l-adolescence</link>
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                <itunes:keywords>Sénégal Afrique France Pays </itunes:keywords>
                <itunes:author>sylvain-maire</itunes:author>
                <pubDate>Wed, 18 May 2011 15:32:15 -0000</pubDate>
        </item>
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                <title>5.1.2	La place des anciens : abandonnés ou intouchables ?</title>
                <description> Ne pas abandonner les anciens&lt;br /&gt;Sur le continent africain, la vie de famille ou de clan, fait qu&apos;un ancien n&apos;est jamais seul. Il représente la sagesse, éduque les enfants et dispose d&apos;énormément de respect. Ils vivront dans l&apos;entité familiale jusqu&apos;à la fin de leur vie. Si les hospices et seniories n&apos;existent pas en Afrique, ce n&apos;est pas pour la seule question de manque de moyens financiers. Il est impensable qu&apos;un ancien puisse mourir seul !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au Japon, la population est vieillissante et le développement économique a amené les enfants à vivre loin des parents. Pour leur permettre d&apos;aider leurs anciens, une monnaie complémentaire s&apos;est développée : le Fureai Kippu qui touche 1,8 millions de japonais. Cette monnaie s&apos;intéresse à tout ce qui n&apos;est pas couvert par l&apos;assurance nationale maladie et invalidité. Elle peut être gagnée par des heures de services à des seniors près de chez soi et ensuite transférée...</description>
                <link>http://interculturel.correspondants.org/news/5-1-2-la-place-des-anciens-abandonnes-ou-intouchables</link>
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                <category>Livre blanc</category>
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                <itunes:keywords>Afrique </itunes:keywords>
                <itunes:author>sylvain-maire</itunes:author>
                <pubDate>Wed, 18 May 2011 15:31:23 -0000</pubDate>
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                <title>5.1.1	La place de la femme</title>
                <description> Un monde des hommes et un monde des femmes&lt;br /&gt;La place de la femme varie suivant les cultures. En Afrique, dans la société traditionnelle, elle assure une responsabilité sociale comme mère et dans la tenue de la maison. Jusque récemment, la société était séparée mais équilibrée : les hommes et les femmes vivent dans un monde différent : les hommes vivent à l&apos;extérieur et les femmes à l&apos;intérieur des maisons qui communiquent entre elles. L&apos;arrivée d&apos;une urbanisation « à l&apos;occidentale » a changé cet équilibre en proposant des appartements bien plus petits qui ne communiquent pas entre eux, isolant les femmes les unes des autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le passage à un monde occidentalisé&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du coup dans cette nouvelle société, les femmes vivent mal cette situation et estiment ne pas disposer des mêmes droits que les hommes. Petit à petit, la situation évolue et un nombre croissant de femmes sont présentes à des postes de responsabilité...</description>
                <link>http://interculturel.correspondants.org/news/5-1-1-la-place-de-la-femme</link>
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                <category>Livre blanc</category>
		<category>Mali</category>
		<category>Afrique</category>
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                <itunes:author>sylvain-maire</itunes:author>
                <pubDate>Wed, 18 May 2011 15:30:23 -0000</pubDate>
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                <title>4.4 Jean-Christophe : une expérience d&apos;animation autour de la musique</title>
                <description> De Charenton-Le-Pont, Val de Marne, à l&apos;Institut Français de Madrid &lt;br /&gt;Septembre 2009, mon ancien collègue et ami de toujours Norbert, professeur à l&apos;IFM, m&apos;écrit pour m&apos;inviter à l&apos;assister dans un nouveau projet qu&apos;on vient de lui proposer : il s&apos;agirait de « prendre en charge l&apos;animation d&apos;un réseau culturel (interculturel) pour la partie chansons et musiques ». Traducteur indépendant spécialisé dans les nouvelles technologies, il m&apos;apparaît que ce concept   à priori troublant   d&apos;interculturalité n&apos;est finalement pas sans rapport avec mon activité quotidienne : faire entendre à d&apos;autres (les lecteurs) ce que d&apos;autres encore (les rédacteurs) entendent par leurs écrits. Et puis la perspective d&apos;être « missionné » pour parler de musique et de chanson  m&apos;enchante. Je ressens néanmoins le besoin de lester mon profil de simple amateur passionné en conviant mon amie Brigitte, programmatrice de concerts sur la scène parisienne...</description>
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                <category>Livre blanc</category>
		<category>Réunion</category>
		<category>France</category>
		<category>musiques et chansons</category>
		<category>Burkina Faso</category>
		<category>textes</category>
                <itunes:keywords>Réunion France musiques et chansons Burkina Faso textes </itunes:keywords>
                <itunes:author>sylvain-maire</itunes:author>
                <pubDate>Wed, 18 May 2011 15:28:41 -0000</pubDate>
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                <title>4.3 Denis : un projet qui change ma façon de faire des projets</title>
                <description> Lorsque l&apos;équipe partielle s&apos;est réunie la première fois dans une brasserie parisienne, la notion d&apos;inter culturalité me semblait particulièrement lointaine et étrangère. Pourtant ayant vécu à cette époque, plus de 50 années dans un pays politiquement déchiré entre deux culture, c&apos;est un sujet que je pratiquais journellement sans le savoir !&lt;br /&gt;Il est commun d&apos;affirmer qu&apos;une culture ne peut évoluer que grâce au contact avec d&apos;autres cultures. Ce que je compris rapidement fut que le pari de l&apos;interculturalité, c&apos;est le pari pour la rencontre et le respect ! Comprendre et accepter qu&apos;il n&apos;existe pas de culture meilleure que l&apos;autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce fut quelque part un choc important. L&apos;éducation faisant que dès le premier âge de raison, il me fut expliqué pourquoi, nous francophones étions supérieurs : la langue répandue à travers le monde, la langue de la diplomatie, l&apos;histoire, l&apos;humanisme français, l&apos;industrie...</description>
                <link>http://interculturel.correspondants.org/news/4-3-denis-un-projet-qui-change-ma-facon-de-faire-des-projets</link>
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                <category>Livre blanc</category>
		<category>Afrique</category>
		<category>Pays</category>
                <itunes:keywords>Afrique Pays </itunes:keywords>
                <itunes:author>sylvain-maire</itunes:author>
                <pubDate>Wed, 18 May 2011 15:27:40 -0000</pubDate>
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                <title>4.2 Norbert : quand un professeur découvre « les » langues françaises</title>
                <description> Lorsque l&apos;IFM m&apos;a demandé de travailler sur ce projet de civilisations francophones j&apos;ai accepté sans trop savoir où je mettais les pieds. Pour moi c&apos;était déjà un honneur qu&apos;on me le demande et un défi qui en principe ne devait pas être trop dur à relever. Je travaillais dans le monde de la musique et « composer » en quelque sorte la « bande sonore originale » du projet me semblait à tout le moins une tâche assez simple.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me suis trompé : c&apos;est un projet qui avait un début mais qui n&apos;a pas de fin. Les richesses que j&apos;y ai trouvées, les histoires que j&apos;ai lues, les témoignages qui m&apos;ont été offerts et les musiques et chansons que j&apos;ai découvertes vont longtemps bercer mon c ur d&apos;un bonheur sans pareil.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J&apos;ai des histoires à raconter, des anecdotes à proposer et des conclusions à tirer. Mais avant de les tirer et si tant est que je puisse le faire, je voudrais juste parler un peu de moi (si vous...</description>
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                <category>Livre blanc</category>
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		<category>musiques et chansons</category>
		<category>Civilisations Francophones</category>
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                <itunes:author>sylvain-maire</itunes:author>
                <pubDate>Wed, 18 May 2011 15:27:04 -0000</pubDate>
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	     	<pubDate>Thu, 19 May 2011 17:23:19 -0000</pubDate>
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